La CSN et ses organisations affiliées, une force en santé et sécurité du travail !

Semaine nationale de la santé et de la sécurité du travail (SST)

(Saint-Jérôme, le 18 octobre 2016) – Depuis le 16 octobre et jusqu’au 22 octobre, se tiendra la Semaine nationale de la santé et de la sécurité du travail (SST). Cette année, la CSN souhaite rappeler à toutes les travailleuses et travailleurs, aux quelque 2000 syndicats de la confédération et à ses 325 000 membres des secteurs privé et public l’importance de cet enjeu, dans un contexte où les employeurs demandent d’en faire toujours plus avec moins.

« La prévention est le nerf de la guerre en matière de santé et de sécurité. C’est en amont qu’il faut agir pour sensibiliser les employeurs aux risques liés au travail. Il est inacceptable qu’encore aujourd’hui, le travail rende malade ou pis encore, qu’il tue », déplore Chantal Maillé, présidente du Conseil central des Laurentides.

L’an dernier, 196 personnes ont perdu la vie en raison de leur emploi (ou ont péri en travaillant). « Voilà pourquoi au fil des décennies, la confédération et ses organisations affiliées ont mis en place une panoplie de services, pour continuer de faire reculer la maladie et… la mort », souligne Jean Lacharité, vice-président de la CSN. Hygiénistes du travail, ingénieurs, ergonomes et psychologues du travail sont des ressources spécialisées de la CSN qui travaillent pour plus de prévention. En défense des accidenté-es, la confédération dispose de ses propres avocats et conseillers. C’est l’équipe spécialisée la plus importante offerte par une organisation syndicale au Québec.

De plus, les treize conseils centraux ainsi que les huit fédérations de la CSN disposent de comités en santé et sécurité du travail et soutiennent les militantes et les militants dans leurs actions.

Visitez le site web semaineSST.org qui présente de nombreux outils pour faciliter les échanges dans les milieux de travail en matière de prévention en santé et sécurité.

Bonne Semaine nationale de la santé et de la sécurité du travail!

À propos

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui oeuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, notamment celui des Laurentides.

 

Renseignements : Martin Richer

Cellulaire : (514) 501-4726; bureau : (450) 438-4196

 

 

Transport de matières dangereuses

 

FEESP

 

Protéger la sécurité publique en assurant des conditions de travail décentes aux chauffeurs de camion

 

(Blainville, le 4 mai 2016) – Dans un contexte où le transport des matières dangereuses défraie la manchette régulièrement, le Syndicat national des travailleurs et travailleuses de groupe Sani-Gestion Onyx (CSN) dénonce la tentative du nouvel employeur Trans 2D-Logistics de Blainville de sabrer cavalièrement dans les conditions de travail de ses chauffeurs de camion. L’entreprise de transport routier veut imposer des coupes avoisinant 30 % dans la rémunération et les avantages sociaux de ses chauffeurs, pouvant potentiellement mettre en jeu la sécurité du public.

 

« Nous transportons sur nos routes des résidus huileux de pétrole, du plomb, du butane, du propane, des poisons et des oxydants réactifs à l’air et à l’eau. Manipuler et déplacer ces produits nécessite doigté et expertise. Comment recruter et retenir les chauffeurs d’expérience si on leur propose des baisses salariales majeures ? » s’interroge Régis Francoeur, président du syndicat.

 

L’employeur souhaite également charcuter le tiers de la prime octroyée aux chauffeurs pour préparer et inspecter les véhicules avant de prendre la route. Il souhaite même abolir les journées de maladie payées prévues à la convention collective. « Des chauffeurs seront-ils forcés de prendre le volant alors qu’ils ne sont pas au sommet de leur forme, dans des véhicules moins bien inspectés ? » s’inquiète Régis Francoeur.

 

« Au nom des profits, une entreprise serait irresponsable d’imposer des conditions de travail qui risquent de mettre en péril la sécurité du public et la sécurité de ses propres employé-es » met en garde Nathalie Arguin, secrétaire générale de la FEESP-CSN.

 

Le Syndicat national des travailleurs et travailleuses de groupe Sani-Gestion Onyx (CSN) et la FEESP-CSN demandent donc à l’employeur de négocier de bonne foi tout en respectant l’intérêt public.

 

Vous pouvez voir le témoignage vidéo de Régis Francoeur.

 

À propos

Fondée en 1947, la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN) compte plus de 425 syndicats affiliés représentant environ 60 000 membres œuvrant dans le domaine des services public et parapublic.

 

 

Renseignements : Martin Robert, Service des communications de la CSN