Les employés CSN du centre d’hébergement le Boisé de Sainte-Thérèse auront de meilleures conditions

Entente négociée adoptée

 

(Sainte-Thérèse, le 14 octobre 2016) – Une entente est intervenue au terme d’une ultime rencontre de négociation entre la direction du Boisé et le Syndicat des travailleuses et travailleurs des centres d’hébergement de la région des Laurentides – CSN, et avant que des moyens de pression ne soient déclenchés. Celle-ci a été adoptée en assemblée générale à Sainte-Thérèse, hier le 13 octobre.

« L’entente qui vient d’être conclue respecte les quatre demandes de la négociation coordonnée, dont l’augmentation de 1,50 $ l’heure sur trois ans et la durée de la convention collective qui s’échelonnera jusqu’au 31 mars 2018. Il s’agit d’une excellente nouvelle qui vient consolider les gains que nous continuons à obtenir dans le cadre de la négociation coordonnée regroupant 42 syndicats de la CSN à travers le Québec », explique d’entrée de jeu Marie-Christine Delsart, présidente du syndicat.

Notons d’ailleurs qu’une autre entente a également été conclue le 13 octobre au domaine des Pionniers en Abitibi, ce qui porte à 17 le nombre d’ententes conclues jusqu’à maintenant dans le cadre de cette négociation à l’échelle provinciale.

Des améliorations importantes

En plus des gains de la négociation coordonnée, la nouvelle convention collective inclut l’ajout de clauses qui, notamment, ajouteront la possibilité d’une retraite progressive. Du côté monétaire, un jour de congé supplémentaire et un montant forfaitaire en compensation de l’inflation ont été convenus en plus d’une augmentation de 1,50 $ l’heure pour tous les postes d’ici le 31 mars 2018. « Le syndicat avait opté pour une diminution de l’écart salarial entre les différents postes et un premier pas a été franchi. Nous en sommes fiers, car toutes et tous contribuent au bien-être des bénéficiaires », ajoute la présidente, Mme Delsart.

Le gouvernement devrait reconnaître l’apport réel des travailleurs en centre d’hébergement privé

De manière plus générale, bien que le règlement à la résidence Le Boisé soit positif, il n’en reste pas moins que ces travailleuses et travailleurs sont aussi aux prises avec des responsabilités et une charge de travail qui méritent reconnaissance. « La CSN connaît les particularités de ce milieu entre le privé et les lits subventionnés par le gouvernement, mais il n’est pas question d’accepter qu’il en profite pour faire des économies sur le dos du personnel de ces résidences privées », souligne David Deschatelets, vice-président régional de la FSSS–CSN.

À propos de la CSN

La CSN est la plus grande organisation syndicale dans le secteur de la santé et des services sociaux avec plus de 120 000 membres. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

 

Pour information :
Josée Chapdelaine, conseillère syndicale
Conseil central des Laurentides (CSN)
450 438-4196

 

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de gauche à droite, du Syndicat des travailleuses et travailleurs des centres d’hébergement de la région des Laurentides CSN,  Mélanie Paré secrétaire, Florence Lemire vice-présidente, Marie-Christine Delsart présidente, Nicole Tremblay déléguée et David Deschatelets vice-président FSSS-CSN de même que Julie Lachapelle conseillère syndicale.

 

Cime-FM   http://www.cime.fm/actualites/nouvelles/de-meilleures-conditions-pour-les-employes-csn-du–798790.html

Cime-FM   http://www.cime.fm/actualite/nouvelles/nouveau-contrat-de-travail-pour-les-employ-s-du-c-799196.html

 

 

 

Les 1200 syndiqué-es membres de la CSN entérinent une entente de principe

Station de ski Mont-Tremblant

(Saint-Jovite, le 22 décembre 2015) – Les 1200 syndiqué-es de la Station de ski Mont-Tremblant ont adopté à 96 % une entente de principe intervenue hier avec leur employeur. Une fois signée, cette entente négociée au terme de dix-neuf rencontres qui ont débuté le 23 octobre dernier, sera en vigueur jusqu’au 31 octobre 2020.

« Nous sommes très heureux de ce dénouement, et surtout des avancées que nous avons obtenu au cours de cette négociation ciblée, lance Benoit Filion, président du Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Station du Mont-Tremblant (CSN). Sans l’appui de nos membres au comité de négociation et sans leur mobilisation, cette entente n’aurait pu être conclue aussi rapidement tant les positions des parties étaient jusqu’à récemment diamétralement opposées. Nous commençons donc l’année 2016 avec enthousiasme et avec l’énergie nécessaire pour contribuer à faire de la Station de ski Mont-Tremblant un véritable havre de plaisir, doublé d’un futur centre national d’entraînement et de compétition. »

 

Des gains ciblés

Contrairement aux précédentes négociations, les discussions entourant le renouvellement de la dixième convention collective ont porté sur des matières très ciblées. Parmi les gains réalisés, les salarié-es-es obtiennent d’abord des hausses salariales totalisant 10,4 % sur cinq ans.

Le thème de la précarité d’emploi a été un enjeu important, particulièrement pour les travailleuses et les travailleurs à statut précaire qui représentent plus de la moitié des 1200 salarié-es. À compter de la deuxième année de la convention collective, ils bénéficieront du paiement de deux jours fériés, rétablissant en partie l’équité avec leurs collègues à temps complet ou saisonniers.

De plus, ces salarié-es à temps partiel, rémunérés jusqu’à présent un maximum de trois heures par jour, toucheront dorénavant un minimum de cinq heures payées par jour en cas de réduction ou d’annulation de leurs heures de travail. L’employeur ne pourra plus modifier les horaires de travail des salarié-es à moins de respecter un délai de 36 heures. Ces derniers pourront aussi compléter leurs horaires de travail dans d’autres départements.

Enfin, le syndicat fait une percée au chapitre de la liberté d’action syndicale puisque les journées de préparation consacrées par les représentants syndicaux aux rencontres des différents comités paritaires seront dorénavant payées par l’employeur. Jusqu’à présent, les salaires de ces journées préparatoires étaient assumés entièrement par le syndicat par l’entremise des cotisations prélevées sur le salaire des membres.

 

À propos du syndicat

Le Syndicat des travailleurs et travailleuses de la Station du Mont-Tremblant (CSN) est affilié à la Fédération du commerce (FC-CSN), qui regroupe plus de 27 000 membres dans différents secteurs. Il est également affilié au Conseil central des syndicats nationaux des Laurentides (CCSNL-CSN) qui rassemble sur une base régionale environ 16 000 travailleuses et travailleurs issus de tous les secteurs tant privé que public. Pour sa part, la CSN rassemble plus de 325 000 membres présents dans tous les secteurs d’activité, privé et public.

 

Revue de Presse 

Journal de montréal

l’information du Nord Mont-Tremblant

Les employé-es de la Ville de Sainte-Thérèse forts et unis contre l’offre patronale

SAINTE-THÉRÈSE, QC, le 16 déc. 2015 /CNW Telbec/ – Les membres du Syndicat des employé-es de la Ville de Sainte-Thérèse, sans convention collective depuis quatre ans, ont rejeté hier à 94 % la dernière offre patronale globale qui a été déposée le 7 décembre dernier.

« Malgré des augmentations salariales intéressantes à l’approche du temps des fêtes, plusieurs injustices persistent et nous sommes plus que déterminés à signer une convention collective qui sera équitable pour l’ensemble de nos membres. Nous sommes fiers du résultat du vote. C’est un message clair que nous envoyons à nos patrons : il n’y a pas que le chèque de paye qui compte ! », a déclaré le président du syndicat, Daniel Gauthier, à l’issue d’une assemblée générale spéciale qui s’est déroulée hier à Sainte-Thérèse.

Plusieurs points sont encore en litige : la précarité des employé-es temporaires, l’horaire des bibliothécaires, les conditions de travail des brigadiers et des brigadières, les indemnités de vacances.

Le plus grand point de discorde demeure le régime de retraite. « La partie patronale propose une solution inapplicable qui sera assurément rejetée par la Régie des rentes du Québec. Pire, les employé-es syndiqués se retrouveraient à financer le régime de retraite des cadres qui ont des avantages nettement plus élevés que nous »,  défend le vice-président du syndicat, Yanick Dubois.

Pourtant, le Syndicat des employé-es de la Ville de Sainte-Thérèse a proposé de créer un comité de travail réunissant les actuaires des cadres, des syndiqués et de l’employeur pour tenter de trouver une solution commune. La proposition a été rejetée par l’employeur.

Le syndicat demeure déterminé à poursuivre ses moyens de pression et invite la partie patronale à négocier de bonne foi.

À propos

Le Syndicat des employé-es de la ville de Sainte-Thérèse, qui représente 180 membres, est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN). La FEESP-CSN compte environ 60 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics, dont près de 6300 dans le secteur municipal. La CSN est composée de près de 2000 syndicats représentant plus de 325 000 travailleuses et travailleurs.